Les enjeux de la communication

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«Les techniques de communication constituent la partie visible de cette énorme question anthropologique : le rapport à l’autre, à l’échange, au partage» Dominique Wolton

La communication, dans le sens le plus courant qui lui est donné, renvoie à ses techniques, à ses composantes (émetteur, récepteur, message) et à son processus.

Plus largement, supposant la circulation d’informations, la communication mobilise et englobe les notions de perception, de relation, d’intention et d’interaction.

Ainsi, il n’est pas exagéré de dire que notre vie est conditionnée par la communication. Êtres éminemment sociaux, le fonctionnement même de notre corps, de notre psychisme et de notre conscience est régi par un échange permanent d’informations internes et externes, nous permettant de réorganiser notre réalité et d’interagir avec notre environnement et avec les autres.

Ainsi, améliorer sa communication, c’est mieux fonctionner, c’est mieux se comprendre, c’est mieux partager tout en préservant sa singularité.

En fonction de vos besoins ou des blocages que vous pouvez avoir à dépasser, coaching et hypnose permettent de travailler efficacement les dimensions suivantes :

  • Communication entre les parties de soi (relations corps/esprit, conscient/inconscient)
  • Communication interpersonnelle (y compris relations de couple)
  • Communication de groupe ou prise de parole en public
  • Communication interculturelle

De nombreuses approches théoriques ou méthodologiques en sciences humaines, en référence plus ou moins affirmée avec des courants philosophiques, proposent chacune leur propre modèle de la communication. Pour pratiquer une communication efficace et harmonieuse, le travail s’inscrira notamment dans le cadre des principes suivants issus essentiellement de la PNL, de l’Analyse Transactionnelle, de la Systémique :

  • La carte n’est pas le territoire

Nous avons tous une perception partielle et unique de la réalité. Pour mettre à jour cette différence de perception, une multitude d’outils existent pour lever imprécisions de langage ou vision limitante. En effet, une grande partie des problèmes de communication viennent des généralisations, des interprétations et jugement que l’on porte sur soi-même ou les autres.

  • On ne peut pas ne pas communiquer

Même le fait de se taire exprime quelque chose.

  • La relation prime sur l’échange d’information

Une grande partie de la communication provient du para-verbal et non-verbal et il est
important de créer la relation.

  •  La position de vie « GAGNANT / GAGNANT » facilite les relations humaines

Envisager la communication comme une interaction où chaque partie prenante a une valeur équivalente permet de se centrer sur l’échange.

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Commentaires

  1. Gabriel  mai 29, 2015

    Bonjour Madame Hosemans,

    Tout d’abord je tiens à vous remercier et vous féliciter pour votre site remplis d’informations très précieuse !

    Mon nom est Gabriel, j’étudie actuellement le coaching pour expatriés et je m’interrogeais sur la problématique de la communication interculturelle lors d’une expatriation.

    Serait-il possible de m’expliquer l’approche que vous, professionnel expérimenté, mettriez en place pour améliorer la communication des expatriés ?

    Merci encore Madame Hosemans,

    Bien cordialement,

    Gabriel Silva

    répondre
    • Florence Hosemans
      Florence Hosemans  juin 11, 2015

      Bonjour Monsieur Silva,

      Merci de votre commentaire et de votre question.
      Plusieurs approches sont possibles car les problématiques de la communication interculturelle sont finalement assez proches de celles de la communication interpersonnelle dans tous les environnements ou de la culture type d’une entreprise en environnement professionnel.
      Pour améliorer la communication des expatriés,
      1)Il faut tout d’abord bien-sûr distinguer les différents types de contexte : social, professionnel, voire managérial.
      2) Dans tous ces contextes, il faut ensuite identifier les codes qui sont propres à chaque pays :
      a) concernant les éléments observables tels que la façon de se saluer le matin (Le « Comment allez-vous? » français peut-être considéré comme intrusif dans certains pays), le vouvoiement / tutoiement, la forme des consignes de travail (grandes lignes ou directives précises), l’organisation du travail (formel / informel ; les horaires, after-works éventuels), la notion du temps et le respect des délais (très variables suivant les cultures), les repas (heures, pris seul ou en groupe, …), la tenue vestimentaire, …
      b) concernant les éléments sous-jacents : les valeurs, les représentations (croyances limitantes ou positives), l’identité (le contexte historique, territorial), ce qui relève du niveau d’appartenance (économique, politique, voire religieux suivant les pays)
      c) et bien-sûr en tenir compte : à ce sujet, un trait d’humour sera plus parlant qu’un long discours …. http://lewebpedagogique.com/maule64/2011/01/01/blague-20-images-sans-paroles/

      Bien cordialement

      répondre

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