Coaching – techniques et concepts

La croisée des chemins

 

 

Le coaching est la synthèse de nombreuses techniques et disciplines.

 

 

«Si le seul outil que vous avez est un marteau, vous verrez tout problème comme un clou.» Abraham Maslow. Cette évidence suffit à elle seule à justifier une démarche multi-référentielle, aussi appelée intégrative.

 

Les techniques

Quoiqu’il en soit, le coaching est la synthèse de nombreuses techniques et disciplines.

Basé sur une approche phénoménologique, constructiviste et humaniste, le coaching s’inspire de certains des principes des philosophies occidentales et orientales. Il fait également de nombreux emprunts aux courants de la psychologie ou de la psychanalyse humaniste, de l’Ecole de Palo Alto :

  • l’Approche Centrée sur la Personne de Carl Rogers,
  • l’Accomplissement de soi d’Abraham Maslow,
  • l’Analyse Transactionnelle d’Eric Berne,
  • les thérapies brèves systémiques et stratégiques du MRI (Grégory Bateson, Paul Watzlawick, Virginia Satir, John Weakland, Jay Haley…)
  • la psychanalyse jungienne de Carl Gustav Jung,
  • l’Hypnose Ericksonienne de Milton Erickson …

Le coaching fait également appel à des approches qui se veulent plus pragmatiques et essentiellement axées sur les mécanismes de la communication, les cycles du changement, la gestion de projet, l’aide au choix :

  • La Programmation-Neuro-Linguistique de Richard Bandler et John Grinder (la PNL ou Programmation Neuro-Linguistique est elle-même issue de l’observation et de la modélisation de la pratique de l’hypnose par Milton Erickson, de la thérapie familiale par Virginia Satir et de la Gestalt-thérapie développée par Fritz Perls)
  • Le modèle d’Hudson
  • Le modèle GROW de John Whitmore

Les concepts fondamentaux du coaching

Même si la plupart du temps, le coaching est souvent associé à la notion de performance, le coaching renvoie nécessairement à la dimension de l’être, car le coaching envisage la performance essentiellement sous l’angle d’un potentiel à révéler, et non sous l’angle des résultats passés ou d’un résultat général à atteindre a priori.

Cette idée, loin d’être nouvelle, renvoie elle-même à la maïeutique de Socrate. L’approche de Socrate consistait, par le questionnement, à faire exprimer à son interlocuteur ses propres modes de fonctionnement, lui permettant ainsi d’en prendre conscience et de mettre à jour ses facultés à les orienter vers un but noble et utile.

Sir John Whitmore, une des figures incontournables du coaching, insiste beaucoup sur cette dimension de l’être, sans laquelle le coaching risque fort de n’être qu’un outil sans grande efficacité. Selon lui, « l’essence du bon coaching consiste à renforcer la disponibilité et la responsabilité ».

  • La disponibilité provient de l’attention, de la concentration et de la clarté d’esprit, c’est-à-dire de la présence et de la conscience de son environnement permettant de percevoir avec ses 5 sens et d’interpréter ce que l’on ressent à l’intérieur de soi.
  • La responsabilité de nos actes ou plutôt l’acceptation ou le choix de la responsabilité de nos actes, quant à elles, renforcent  grandement notre implication et donc notre performance.